Le petit pauvre

 

« Dans l’ancienne salle de bal du Prado transformée en chapelle, les plus pauvres se sont toujours
sentis chez eux. Au milieu des familles populaires et des enfants livrés aux rues de la Guillotière,
le Bienheureux Antoine Chevrier (prêtre diocésain et membre du tiers-ordre franciscain) installe
une crèche permanente et une grande statue de Saint François. Car le poverello d’Assise est l’une
de ses références de sainteté privilégiée, pour mieux faire connaître, aimer et suivre Jésus-Christ.

A quelques jours de Noël, Djamel GUESMI et sa troupe des Tréteaux du Monde nous offrent « le Petit Pauvre » de Jacques Copeau et nous livrent un message poétique, nourri de ferveur mystique. Mais ils nous provoquent surtout à de véritables « actes de foi ».

Face à l’extrême simplicité de la vie de François, à la contemplation de la beauté du monde créé, à l’accueil de la pauvreté comme richesse intérieure ou encore face à la pureté du cœur qui triomphe des ténèbres … une question essentielle se pose à nous : qu’est-ce que la joie parfaite ? »

 

Le petit pauvre, François d’Assise

Flyer
de Jacques Copeau
Mise en scène de Djamel Guesmi – Les tréteaux du monde

À la chapelle du Prado
9 rue Père Chevrier, 69007 Lyon
samedi 16 décembre à 20 h 30
dimanche 17 décembre à 16 h

Vente de billets en ligne
https://www.weezevent.com/le-petit-pauvre-francois-d-assise
Et aussi :
au secrétariat du Prado, 13 rue Père Chevrier, 69007
et dans les librairies Saint Paul, La procure, l’Emmanuel

Philippe Barbarin dans sa lettre pastorale de 2006 :

« Le P. Chevrier se lance donc dans une grande aventure missionnaire que je n’ai pas à décrire ici en détail. Elle l’amène à collaborer avec des laïcs remarquables, comme Camille Rambaud et l’équipe qui l’entoure (Pierre Louat, Amélie Visignat, Marie Boisson), dans des initiatives qui s’appellent « la Cité de l’Enfant-Jésus », et « l’Œuvre de la première communion ». L’expérience l’aide à comprendre que dans les œuvres sociales, il faut beaucoup de lucidité et une grande énergie pour garder une orientation clairement spirituelle : « Quand Notre Seigneur envoie ses apôtres, il ne les envoie pas pour s’occuper du monde, travailler, bâtir, faire le commerce; mais il les envoie pour prêcher et guérir. Voilà les deux grandes missions que Jésus Christ leur confie : prêcher et guérir. Je vous envoie comme mon Père m’a envoyé. »

En 1859, il entre dans le tiers ordre franciscain. Saint François d’Assise qui « quitte tout pour se
faire le vrai pauvre de Jésus Christ dans le monde » est pour lui un modèle. C’est l’exemple de ce
qu’il désire le plus, la pauvreté et le rayonnement : « Il courait les pieds nus et un sac sur le dos (…)
et cependant que d’âmes il attirait à lui ! » Aux dires des témoins, le P. Chevrier rayonnait la joie
malgré le caractère apparemment austère de sa doctrine.

 

Pour plus de renseignements :
Michel Durand : michel.durand12@wanadoo.fr ; 04 72 98 36 43